Nous sommes partis visiter le village des shipibos,à partir du petit bout de terre qui sert de port permanent, un pont nous mène jusqu'au village isolé. On y a assez vite fair le tour, il ya un marché artisanal, quelques deumeures et une église où les habitants indigènes éxercent leurs diferentes religions. Cette partie du pérou, la selva, est bien connu pour la pratique de plantes médicinales, notament l'utilisation de plantes allucinogènnes par de nombreux chamanes. Bon je vais pas vous dire que ce n'est pas tentant car ca l'est, le probléme c'est qu'avec l'arrivée des touristes les sois disant chamanes se sont multiplié et des histories gloques de vols ou de viols pendant les rituels j'en ai entendu pas mal...
La plante la plus connue est l'ayahuasca, des lodges offrent des tours de deux trois jours dans la selva à la decouverte de la nature, et la cerise sur le gateau, c'est ton initiation à cette fameuse plante, je me demande bien dans quelle conditions c'est fait, ils ont pour ainsi dire dèmocratisé un rituel propres au indigènes et commercialisé une croyance qui devrait à mon avis rester dans les habiles mains des vrais shamanes qui le pratiquent et le connaissent depuis des générations.
Je lis actuelement un livre de Castenada sur ce genre de pratiques allucinogéniques au mexique et sa rencontre avec un shamane et il le dit mieu que personne, l'occidental a tendence a confondre la connaissances et le savoir. Plus j'avance et plus je m'interesse à ces fameuses plantes guérissueses.
Nous sommes allé voir les animeaux dans une ferme, la seule différence c'est qu'on y trouve des boas, des caimans, des tortues des péroquets et des anacondas aussi laaaarges que ma cuisse c'est vraiment impressionnant, la tete de ce serpent est plus grande que ma main, et randy me disait qu'il était petit celui là!!!!!
Pucallpa en sois n'a pas grand interet, nous ne voulions pas nous attarder, mais quelle galère pour trouver un bateau pour iquitos! Il n'y a aucune agence, aucun numéro ni site pour faire une résa. Nous nous sommes rendu au port pour trouver un bateau avec une cabine. Mais personne ne sait quand un bateau va arriver et quand il va partir, il suffit juste de monter dans un bateau quand il y en a un et attendre. Attendre, c'est ce qu'on a fait car finalement jeudi on a eu un bateu, nou y sommes montés pensant qu'on partirais le jour meme car le captaine nous a dit qu'ils partaient ce jour.Finalement nous avons voyagé en hammacs entassé les uns sur les autres et nous avons dormis une nuit gratuite car une fois n'est pas coutume on s'est fait avoir, le bateau partait le vendredi et non pas le jeudi. Les gens ici sont telement habitué que personne ne rale, mais si tu aurais mis que des francais ca aurait gueulé!!!! J'ai entendu parler des greves, ca n as pas du etre drole pour vous... Ici pas besoin de greves pour ce genre de choses, les retards ca fait partie du quotidien et tout le monde reste assez zen meme si moi ca commence à me taper sur le système, 24h c'est quand meme beaucoup, de retour en france je vais relativiser quand mon bus auras 5 min de retard.
La traversée a durée trois jours, trois jours sur le fleuve de l'ucayali qui rejoins ensuite le fameux fleuve de l'amazonie. La vue a été impressionante, cette étendue d'eau marron, ces paysages faits de végétations dense et pour la majorité inconnu à mon répertoire, ces petits villages encré au milieu de nul part et entourré de foret vierge ou je n'oserait m'aventurer surtout après avoir vu les animeaux qu'on peut y trouver... Le coucher de soleil est particulièrement beau sur le rio, mais après c'est la guerre contre les moustiques. Ce voyage a été assez pénible à cause de la chaleure, de l'ennui, de tout ce monde entassé dormant dans des hammacs ou par terre, les enfants qui pleurent et qui pissent par terre, les tee shirts blancs des hommes qui virent au jaune, la sueur sur les fronts qui laisse deviner ce fatiguant climat tropical, l'eau dégeu qui était celle du fleuve et avec laquelle nous n'avions pas eu le choix de nous laver, et quand on y a vu flotter ce que j'y ai vu flotter, croyez moi qu on a vraiment pas envie de se laver avec, mais c'est ca ou la double couche de crasse qui s'est accumulé sur ta peau du fait de ce climat si humide et ce cadre si crado...
Encore une fois j'étais la seule gringa, d'ou l'interet constant des gens a venir me parler. Au final je préfère ca si j'était une locale on ne me proterait pas autant d'attention, et c'est surtout avec les enfants que j'accroche bien à chaque fois, ils sont vraiment curieux et n'hésitent pas à t'aborder. Nous sommes arrivés aujourd'hui à Iquitos et le premier contact que j'ai eu avec les habitants d'ici m'as fait sourire. Je descendait du bateau avec mon sac qui pèse une tonne esseyant de ne pas tomber à l'eau au moment de passer sur cette planche en bois qui joins l'arrière de la coque du bateau à la terre ou plutot à cette terre boueuse qui est définitivement un vrai casse gueule. Une fois sortie de cette boue et me dirigeant vers un moto taxi, une femme assise là me pince tendrement le bras en me disant "oh gringita" avec un grand sourire et une voix aimante, ca a été telement surprenant surtout après un tel voyage. Iquitos me donne vraiment une meilleure impression que pucallpa je sens que ca va me plaire.
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